dimanche 9 mars 2008

POURQUOI J'AIME... DISNEYLAND PARIS


Pas de quoi avoir honte, le pays de Mickey est la 1ère destination touristique d'Europe. N'empêche, on reste très bégueule en France quand il s'agit d'apprécier des distractions "faites-exprès-pour-les-enfants".

Tant que ma fille était en âge de s'émerveiller devant le labyrinthe d'Alice, Peter Pan et le petit train de Dumbo, je pouvais me balader dans Main Street et avouer sans problème à mes amis, sans doute plus sérieux que moi, que je m'y rendais plus de 2 fois par an, en séjour, avec hôtel et tout et tout. Ben oui! Maintenant qu'elle s'y rend seule pour se régaler en arpentant Walt Disney Studios et passer de folles soirées au Village, il n'y a pas de raisons pour que je m'en passe.

Les attractions ne me manquent pas plus que ça. On peut se lasser de la Maison Hantée et du Train de la Mine. Mais ce que j'aime par dessus tout, c'est l'univers nickel et onirique des lieux. Pas un papier par terre, aucun cadeau caniveau du chien du voisin. Franchement, c'est les vacances.

Et puis, il y a les hôtels. Ne me demandez pas lequel je préfère, je les aime tous ! D'abord, c'est la carte de crédit qui décide. Mais je prends autant de plaisir à fréquenter le Séquioa Lodge et son environnement de parcs nationaux américains, que le New York, très Big Apple ou encore le Disneyland Hôtel, pour le coup, un vrai château de contes de fées.

Certains jours de canicule, j'ai même passé la journée au bord de la piscine du Newport Bay Club sans mettre les pieds dans le parc d'attractions. N'oubliez pas non plus le Camp David Crockett et ses bungalows dans la forêt. Pour le coup, les enfants adorent !

Ce que j'aime aussi à Disneyland, c'est l'incroyable sens du détail et du décor. Tous ceux des Pirates des Caraïbes, sans lesquels ce ne serait jamais qu'un petit train, les poupées du Small World et tous les fantômes et autres squelettes chargés d'épouvanter le client. Il faut espérer qu'ils les ont négociés au poids!

Ce qui m'amène (voyez transition !) à vous parler de la toute nouvelle attraction qui va ouvrir le 5 avril 2008. Elle se voit de loin puisque c'est la plus haute du parc. Une tour de 13 étages qui figure un palace des Années 30, à la fois luxueux et complètement à l'abandon.

L'attraction existe déjà dans 3 autres parcs Disney et notamment en Floride. On est accueilli par un groom à l'air plus qu'inquiétant et l'on découvre, en avançant à sa suite et à sa déférente invitation, que les occupants de l'hôtel qui étaient là il y a plus de 70 ans, sont partis précipitamment. On se croirait sur le "Titanic".

C'est là que l'on pénètre dans un ascenseur parfaitement brinquebalant et on fait alors une chute de 13 étages. Claustrophobes s'abstenir. Bienvenue dans la 4ème dimension ! Reste que, pour revenir aux décors, Disney, qui ne fait jamais les choses à moitié, a traqué les antiquités dans l'Europe entière et même en Amérique. Les entreprises qui travaillent pour les châteaux et sites de renom ont été sollicitées comme à l'habitude (on a déjà noté que les tapisseries du Château de la Belle au Bois Dormant ont été tissées à Aubusson...).

Bref, c'est une occasion de plus d'évoluer dans un univers de perfection et il ne s'agit pas de bouder son plaisir. D'autant que je ne suis pas la seule adulte à apprécier, si j'en juge l'actualité. Sinon que mon affection personnelle pour Disneyland ne date pas d'hier, ni même de novembre dernier...

dimanche 2 mars 2008

L'EAU QUI FAIT ENVIE...



Chaque année à Lyon, depuis 28 ans, les amateurs de voyages et de vacances qui sont nombreux (80% des habitants de la 2ème région touristique de France partent de chez eux pour leurs loisirs, c'est un record !) font leur petit tour au Salon Mahana avant de prendre une décision.

Tout y est : les destinations lointaines avec les USA, le Québec, la République Dominicaine, l'Inde, la Malaisie, le Bassin Méditerranéen, (la liste est longue !) ; le tourisme vert à découvrir dans les départements de France ; les parcs d'attractions et d'animation et un thème très en vogue, si l'on ose dire, cette année : l'eau sous toutes ses formes.

« Au fil de l'eau », le conducteur de cette 28ème édition rassemble le tourisme fluvial et lacustre, mais aussi le bien-être et la détente avec les thermes marins, les villes thermales, les thalassos et autres SPA dont on connaît l'actuel engouement qu'ils suscitent. Et notamment les 400 km de côtes et les 4000 km de voies d'eau de la région invitée d'honneur cette année, Poitou Charentes.

Evidemment, la région Rhône-Alpes avec ses lacs, ses montagnes et ses fleuves a la part belle. Il faut savoir que l'eau, dont on sait de plus en plus à quel point elle est précieuse, est particulièrement présente dans les 8 départements de la région dont 6 portent le nom d'une rivière ou d'un fleuve.

Avec 16 stations thermales et 7 stations climatiques, on y trouve de quoi faire. Et aussi de quoi boire avec quelques 30 marques d'eau minérale parmi lesquelles bien sûr Evian et Badoit, mais aussi de plus confidentielles comme la Cristalline de la Doye captée dans le département de l'Ain, la Puits Saint Georges dans la Loire et d'autres mêmes que l'on ne peut consommer que sur prescription médicale.

Une des curiosités du salon, sera justement le bar à eaux tenu par un « eau » nologue de Rhône-Alpes Tourisme. C'est très à la mode et j'en veux pour preuve celui de Colette, le célèbrissime concept store à Paris. Il ne s'agira pas ici de choisir des eaux à consommer, mais de s'adonner à des dégustations qui auront lieu toutes les 30 mn.

On recommande l'eau d'Aix les Bains pour se rafraîchir à l'apéritif, la César de Saint Alban les Eaux avec une salade vinaigrée (ça conviendra toujours mieux que de vin…) avec ses arômes de bois vert et d'amande, l'Arcens et ses bulles fines vives et denses sur un plat plus élaboré, une eau d'Evian un peu salée et astringente sur un plat en sauce ou du fromage et la saveur douce et imperceptiblement sucrée de l'eau de Thonon sur les desserts.

On pourrait trouver l'exercice tout à fait v(a)in et un peu tiré par les cheveux, mais pas du tout. Si on joue le jeu et que l'on accepte d'écouter ses papilles, je vous jure qu'on fait la différence. Etonnant...